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 got a fake smile in my lips (R)

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Nina Bunsham
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MessageSujet: got a fake smile in my lips (R)   Lun 17 Fév - 21:00


it's a feeling you can't describe
floating past the pale skylight
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✻  ✻  ✻
(ramsay staiger)
Perchée sur des talons, comme les regards l'exigeaient dans l'enceinte du bâtiment, elle poussa les portes en passant son petit badge avec son prénom. Les filles, qui travaillaient dans ce milieu, devaient toujours se montrer avec des talons, c'était la base, si elles avaient les dernières pièces des défilés, c'était le mieux. Elle passait presque inaperçue dans les locaux du rez-de-chaussée, ne côtoyant que les bureaux situés dans les étages. Elle faisait de plus grande enjambées que d'habitude, essayent de se montrer le plus à l'aise possible, et de ne pas laisser partir en vrille ses cheville. Comme avant chaque rendez-vous professionnel, qu'importe celui qui soit, elle s'arrête devant une grande porte glacée et rajuste son blazer d'un bleu ennuyeux et lissa son slim noir d'un revers de main. Elle ne sortait certainement pas d'un magazine de mode tel que Vogue, son style était plutôt d'un classique ennuyeux, il était rare de la voir porter une couleur plutôt vive, ou une pièce qui sorte de l'ordinaire. Elle poussa alors même sans frapper une grand emporte transparent et s'engouffra dans un bureau déjà assez plein. Non mais attendez, c'est quoi ces couleurs, vous vous fichez de moi ... Nina referma la porte bruyamment ce qui fit sursauter les employés mais pas la belle brune qui se présentait dos à elle. Une fois qu'elle fit face à elle, la jeune femme lui déposa un baiser sur la joue, en signe d'amitié, peut-être plus amical que professionnel. Je n'ai pas le temps, j'en suis désolée, il faut que tu montes. La jeune fille ne comprit pas tout de suite, mais quitta quand même le bureau, cherchant quelqu'un qui pourra alors l'aider. Tout le monde était toujours occupé à autre chose, circulant voire courant dans les couloirs, manquant de la bousculer, elle qui se tenait au milieu de tous. Nina se dirigea enfin vers l'accueil et fut aussitôt refoulée quand la secrétaire lui fit signe de s'asseoir. Elle avait gardé son calme, et avait fait preuve de patience, mais cela touché à ses limites, surtout venant d'une simple secrétaire. Elle ne voulait pas passer toute sa journée dans cette endroit si inconfortable pour elle. Elle venait juste déposer son travail qui pesait lourd sur son bras et repartir. Non mais vous vous foutez de ma gueule ! Vous savez qui je suis et pourquoi je suis là, pas comme vous à répondre au téléphone. Les personnes aux alentours s'arrêtèrent net, tout comme la secrétaire qui lâcha son téléphone. Apparemment, ce n'était pas souvent qu'on les remettait à leur place. Le ton de la belle brune s'était élevé mais son attitude était restée toute hautaine naturellement. Elle repoussa une de ses mèches de devant son visage et scruta le regard de l'assistante qui se posait maintenant au dessus de son épaule pour signaler une présence plus importante.
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Ramsay Staiger

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MessageSujet: Re: got a fake smile in my lips (R)   Lun 17 Fév - 22:52


my lips tell a lie inside.
«  I must get through the day but oh, I hate feeling this way. »
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☆ ☆ ☆

Une oeillade le long du mollet de l’assistante suffit à distraire son attention : ce qu’il lisait était si barbant, qu’un éléphant passant sous son nez aurait suffi à lui donner prétexte à la fuite. Silhouette fine, l’assistante était de ces créatures agiles qui valsent à longueur de journée d’un côté à l’autre du bureau, perchée sur ses hauts talons. Une sublime invention, que l’escarpin féminin, rendant grâce à cette partie du corps qui, bien avant, avait dû être parfaitement ignorée : celle-ci, il l’avait bien choisie, gardant en mémoire plus aisément le tracé subtile de sa cheville plutôt que le nom qu’elle portait. L’assistante, c’était ainsi qu’il avait tendance à l’appeler, parfois avec désinvolture, moquerie, elle ne sourcillait jamais : sans doute était-ce préférable à se faire appeler par le prénom d’une autre, il n’était après tout rien d’autre que son patron, lui rendre des comptes n’était pas dans ses cordes. A quelques jours de la maquette finale de la une du mois, tout le bâtiment était en ébullition : la pauvre, ce soir elle aurait besoin d’un bon massage des pieds pour faire passer les lancinantes douleurs qui lui tordaient le visage en quelques grimaces, chaque fois qu’elle croyait qu’il ne la voyait pas. Il voyait tout cependant, voyeur avisé qu’il était, chacun des faits et gestes de la grande brune à quelques pas de lui, lui était parfaitement familier. Onze heures moins le quart sonna à son esprit, son cerveau tournant à moins vive allure, ses pensées se faisant moins fulgurante et l’ardeur qu’il avait à passer d’un trait de stylo rouge tout ce qui ne lui plaisait pas, se faisant plus faible. Il avait besoin d’un café - ou de détacher son regard de cet article merdique qu’on tentait de lui vendre sur un sujet qu’il ne maîtrisait pas des masses : c’était ça aussi, les aléas de prendre une place dont il n’avait pas vraiment voulu. Si on le lui avait demandé, il aurait sans doute préféré être rédacteur en chef du New York Times, ou d’un magasine sportif plutôt que d’une coqueluche de mode sur papier, lue uniquement par des jeunes femmes désireuses de ressembler à toutes celles qui s’étalaient sur ces pages. Sentiment compréhensible, s’entend. Abandonnant sa lecture en traçant un long trait de long en large des lignes soigneusement rédigées, Ramsay quitta son bureau, sur lequel il avait nonchalamment posé les pieds quelques instants plus tôt, histoire de pouvoir lire confortablement. En quelques pas, il arriva à hauteur de son assistante, la fameuse brune fort sympathique, aux belles chevilles, qui avait perdu toute identité en acceptant de travailler pour lui : « Renvoyez-moi ça, et rappelez-lui que la date butoir pour l’article est dans deux jours. » Il n’accepterait aucun retard, tout le monde le savait : mais ce n’était pas pour autant qu’il accepterait de publier quelque chose de médiocre. Sans autre forme de cérémonie, il déposa le dossier sur la pile dont elle avait déjà à s’occuper, un travail qui lui prendrait toute la journée, tandis que lui, mains dans les poches, se dirigeait au starbuck de l’autre côté de la rue. Nonchalamment, il prit son temps, ne revenant vers son bureau qu’une trentaine de minutes plus tard, son attention focalisée sur le scandale qui se jouait à l’autre bout du couloir : son regard se posa tantôt sur son assistante, l’oeil mauvais, qui ne cillait pas face à une interlocutrice qu’il reconnut bien vite. Un sourire traversant son visage, en reconnaissant la silhouette - trop peu mise en valeur et qu’il avait tant observée - de Nina, il se posta dans son dos, adressant un signe à l’assistance subitement insipide et inintéressante : « Eh bien, eh bien. Normalement, le volume ne doit pas exceller quatre-vingt décibels ici. » Le sarcasme au bord des lèvres, Ramsay haussa les sourcils lorsque l’arrivante lui fit face, ses petits bras chargés de lourds dossiers - sans doute prometteurs à ses yeux, prometteurs de nouvelles heures de travail pour lui, dont il avait bien peu envie, à vrai dire. « Nina c’est ça ? » Ajouta-t-il d’un ton appuyé, avant de boire une gorgée de son café - son assistante devait rager, il se souvenait de son nom à elle en tout cas. Son attention se focalisa sur ce qu’elle portait, il soupira : « Que me vaut cette agréable visite ? Avec un peu de chance, tu t’es trompée d’étage ? » Que ce soit le cas ou non, il aurait tôt ou tard son travail sous le nez, son mot à dire sur celui-ci et irrémédiablement, l’occasion de le faire disparaître dans le néant, comme d’habitude, il était l’obstacle, dénué de bonne volonté, auquel elle devait se frotter pour atteindre le chemin de la gloire.
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Nina Bunsham
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MessageSujet: Re: got a fake smile in my lips (R)   Mar 18 Fév - 20:16

La jeune fille fit volte-face, faisant tournoyer ses cheveux lâchés négligemment autour d'elle. Ses yeux firent l'aller retour entre le jeune homme qui se présentait devant elle et l'assistant qui essayait de rester digne. C'est après avoir lancer un regard noir et plein de haine à cette dernière que la secrétaire s'enfouie sous son bureau et sous sa liasse de papier. Si elle avait un peu de dignité, elle refuserait le travail supplémentaire, le temps de faire correctement le sien, mais apparemment, elle n'avait pas peu de se faire virer. Nina se secoua la tête, radaptant ses yeux avec un ton plus sérieux mais pas pour autant plus doux. Alors c'était lui le 'haut'. Du moins, il devait bien représenter la hiérarchie dite suprême. Nina c’est ça ? Monsieur a la mémoire sélective ? Ce n'est pas pour autant qu'elle répondit à sa question. Elle pensait qu'elle ou qu'il n'en valait pas la même. Et puis son nom était inscrits sur les papiers que la jeune fille avait à déposé. Elle repoussa la moitié de ses cheveux derrière son épaule avec son mouvement de tête dont elle a le secret et vint d'accouder au haut bureau de la secrétaire. Elle essayait de ne croiser jamais ses yeux, ce qui n'était pas chose aisé vu leur couleur perçante et attractive. Il ne devait quand même pas être si idiot pour occuper un poste aussi respectable que celui-ci. Même si ce qu'elle avait pu connaitre de lui, lui prouvait totalement le contraire. Nina n'avait pas le luxe de se voir refuser un de ses articles, d'ailleurs ce serait une première vu les éloges qu'on avait pu leur faire. Même si elle avait toujours ses parents illustres, peu étaient justement au courant de qui elle était. Que me vaut cette agréable visite ? Avec un peu de chance, tu t’es trompée d’étage ? J'aurais tellement aimé, mais le supérieur doit attendre mes articles. Ce n'est pas pour autant qu'elle se bougea pour aller chercher le bureau qui était d'ailleurs celui de Staiger. Elle voulait lui faire comprendre que Ramsay ne lui faisait pas si peur que ça, que même s'il la renvoyait de son poste d'écrivaine consultante, elle trouverait certainement un meilleur poste ailleurs, voire même plus élevé que celui du jeune homme. Nina connaissait sa grande faiblesse qui était celle que tous les hommes partageaient, du moins pour ceux qui aimaient regarder le physique féminin. Ramsay était alors tombée sur une jeune fille qui savait en jouer, dans la modération toute fois, sans jamais passer une limite pour avoir ce qu'elle voulait, ce qu'elle trouvait dégoutant. Tu peux me dire pourquoi chacune est en robe ? Si ce n'est pour qu'elle ne la garde pas longtemps. De quoi te rassasier non ? Et hop, une pic en plus. Ce n'était pas méchant, peut-être juste la vérité, ce que tout le monde savait mais le genre que personne ne disait. Nina avait le luxe de pouvoir le tutoyer, ou plutôt le privilège. Et ce, même si elle avait un pseudo-rang inférieur dans l'enceinte de Vogue. Vogue qui avait vu ses ventes augmentaient, soit disant du à l'arrivée du jeune Staiger à la tête. La jeune fille gardait toujours son adorable sourire qui en cachait beaucoup en public. Le genre de sourire qui sous-entendait quelque chose, notamment le fait qu'elle n'avait pas envie d'être rabaisser sur son lieu de travail principal et elle devait alors tâcher de faire bonne figure. Tu veux voir mon travail avant qu'il ne termine à la poubelle ?
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Ramsay Staiger

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MessageSujet: Re: got a fake smile in my lips (R)   Mar 18 Fév - 21:47

Dans les locaux du magasine, Nina faisait presque tâche : avec ses cheveux lâchés, presque négligés, son slim noir et son blazer on ne peut plus sobre, elle était bien différente des demoiselles soignées et propres sur elles qui gravitaient autour de lui. Il était de rumeur commune que le monde de la mode était exigeant au point de demander à ses propres employés d’être bien sur eux, d’être des icônes exhibant les dernières tendances, figures parfaites que l’on se plaisait à envier au premier regard. Si de telles restrictions avaient tendance à vite épuiser la bonne volonté de Ramsay, il ne se plaignait nullement d’être entouré de jeunes femmes volontaires, déterminées et impliquées dans leur travail au point de se payer des vêtements hors de prix, et s’imposer de marcher dans des escarpins à hauts talons, malgré la douleur que cela pouvait causer. Dans un milieu pareil, partagé entre mode et souffrances, les filles qui se négligeaient avec indifférence comme Nina avaient tendance à attirer des regards foudroyants - c’était la dure logique des choses, sans doute qu’elle ne serait jamais rien d’autre au sein de Vogue qu’une petite écrivaine de quelques lignes d’articles, qui ne venait que quelques fois déposé les fruits de son travail. Que Ramsay s’arrangerait pour faire disparaître - évidemment. Restait que face à lui, la jeune femme gardait cette capacité à avoir la langue bien acérée et la volonté farouche : elle affichait ce petit air suffisant qui le poussa à en faire de même, le coin de ses lèvres retroussé en un sourire sarcastique - les relations diplomatiques n’étaient pas le grand fort de Ramsay. « J'aurais tellement aimé, mais le supérieur doit attendre mes articles. » Fronçant les sourcils dans une moue théâtrale, Ramsay toisa la jeune femme un instant : elle ne doutait de rien, il n’attendait rien d’elle, et si, par hasard, elle venait à perdre son petit travail ici, quelqu’un d’autre aurait tôt fait de prendre sa place. Les dures lois de la nature, plusieurs personnes se battraient pour ça, d’ailleurs. « Je suis le supérieur, et je ne crois pas t’avoir demandé grand-chose. » Et il se plaisait, bien évidemment à être le supérieur, que ce soit au sein du magasine Vogue, ou même en règle générale. « Tu peux me dire pourquoi chacune est en robe ? Si ce n'est pour qu'elle ne la garde pas longtemps. De quoi te rassasier non ? » Au premier abord, il ne laissa aucune réaction transparaître sur son visage, si ce n’est un léger ricanement, passant ses lèvres tandis qu’il se mordillait la lèvre inférieure, l’oeil brillant à l’idée qu’elle en soit arrivée là. Questionner l’apparence d’autres femmes, venant de quelqu’un d’aussi négligé qu’elle : le raclement de gorge de l’assistante derrière Nina lui indiqua qu’il n’était pas le seul à penser les choses ainsi - que les femmes pouvaient être cruelles entre elles ; au fond, l’assistante devait avoir assez de dignité pour ne pas vouloir être considérée comme une prostituée de bureau, il ne l’avait après tout, elle, jamais touchée - Nina pouvait, qui sait, faire partie de ces rares privilégiées sur qui il avait posé son intérêt plus que pour se rincer l’oeil. « Elles sont en robe parce que c’est généralement ce que les femmes portent... quand elles acceptent l’idée d’être féminines, bien évidemment. » Un jour, il n’aurait aucun problème à voir Nina débarquer pour poser ses articles en baskets et jogging. Il se pencha vers elle, un sourire rieur : « T’en fais pas, elles se rincent aussi l’oeil, il y a ce qu’il faut pour ça ici. » Arrogant ? Pourquoi pas, mais au moins, Nina n’aurait aucun problème à lui remettre les pendules à l’heure, il lui donnait là une occasion en or d’ouvrir la bouche pour déverser tout son poison. « Tu veux voir mon travail avant qu'il ne termine à la poubelle ? » Hochant la tête avec nonchalance, Ramsay octroya à son assistante un bref regard, avant de faire signe à Nina, l’invitant à le suivre dans son bureau. « Voyons voir ce que ça peut valoir. » Répondit-il simplement, arquant un sourcil ; il savait bien que Nina aurait sans doute de petites réserves, à cause de sa fierté, quant à suivre un homme tel que lui au milieu d’un bureau désert, mais il savait rester professionnel quand même, pour les choses qui en valaient la peine.

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he likes you a lot, doesn't he ? - I was born in the arms of imaginary friends, made a home out of everywhere I've been. then you come crashing in, trying my best to understand all that your love can bring. oh, half of my heart's got a grip on the situation, half of my heart takes time. I was made to believe I'd never love somebody else. made a plan, stay the man who can only love himself, lonely was the song I sang, 'til the day you came showing me another way and all that my love can bring.
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MessageSujet: Re: got a fake smile in my lips (R)   Mer 19 Fév - 21:05

Nina souria agréablement et très hautaine quand il lui précisa que c'était lui le supérieur. Un homme haut placé ne devrait pas se justifier devant une simple consultante, non ? Ce n'était certainement pas le genre d'homme a passé inconnu aux yeux de tous, ou juste de quelqu'uns spécifiquement dans le domaine du journalisme et de la mode. Elles sont en robe parce que c’est généralement ce que les femmes portent... quand elles acceptent l’idée d’être féminines, bien évidemment. Elle eu l'instinct de lever son petit poing près à le frapper à l'épaule pour sa délicate remarque, très machiste en passant, ce qui supposait qu'une femme ne pouvait pas être féminine sans robe. Serrant les lèvres de frustration, elle s'enfonça ses ongles manucurés de blanc dans la paume de la main pour s'empêcher d'avancer la main vers la joue du jeune homme comme pour une gifle. Il ne fallait pas qu'elle soit violente en public, cela lui porterait préjudice et Ramsay saurait réellement en profité. Si ne pas porter de robe permet d'échapper à ton lit, alors je me contente du pantalon amplement. Et à part pour des lesbiennes, je ne vois pas comment on pourrait se rincer l'oeil. Elle dessera alors se doigts et vint rajuster son sac sur son épaule. Elle ouvrit alors son sac, assez pour entrevoir un chemise rose fluo qui était alors immanquable dans son cartable noir. La jeune fille réussit enfin à sortir malgré son range-document, en voyant que Ramsay lui montrait la direction de son bureau. Le genre de bureau où il ne faut pas aller quand on est faible surtout avec un Ramsay. Tandis qu'elle marchait, elle le faisait lentement, le temps de réfléchir à ce qu'elle allait pouvoir faire ou dire. Le trajet jusqu'au bureau sembla lui durer une éternité, mais elle n'hésita pas à pousser elle-même la porte du bureau avec une jolie étiquette au nom de Staiger dessus, avant que le jeune homme qui s'apprêtait à le faire ne mette son geste à exécution. Tu n'allais quand même pas m'ouvrir la porte alors que j'ai des mains. Sur un ton de sarcasme, voire même de moquerie, et lourant ce n'était pas quelqu'un qui était moqueur. Elle rentra alors dans le bureau tant redouté. Simple, sobre, classe, impersonnel, rien à dire, il avait un bureau de chef. Aucun papier à l'horizon qui n'entachait son espace de travail, d'ailleurs il n'y avait pas grand chose non plus sur le bureau à son goût. Mais bordélique comme elle était, tout pouvait lui semblait très bien rangé à côté de sa chambre. Nina posa son sac négligemment sur une chaise toujours sa chemise à la main, et fit maintenant face au jeune homme. Passons aux choses sérieuses. Certes la phrase pouvait être ambiguë mais c'était également fait exprès. Tout en lui parlant, elle recula jusqu'à venir taper dans le bureau. Elle se hissa alors sur ses deux mains pour s'asseoir dessus le bord, faisant alors toujours face à Ramsay, et lui tendit directement et brusquement son travail. De toute façon, si quelque chose ne lui plaisait pas, elle pourrait crier, il y avait certainement une autre assistante à côté qui travail comme un chien et qui passait sa pause déjeuner avec un sandwich.

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✻ I know you, I walked with you once upon a dream.
I know you, that look in your eyes is so familiar a gleam and I know it's true that visions are seldom all they seem but if I know you, I know what you'll do. You'll love me at once, the way you did once upon a dream.
lanadelrey/once upon a dream
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