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 (r) female robbery.

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Ramsay Staiger

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MessageSujet: (r) female robbery.   Mar 18 Fév - 18:21


sometimes the silence guides our minds too.
«  These hearts adore, every other beat the other one beats
for inside this place is warm, outside it starts to pour. »

credits © hollandrodeens/tumblr.

☆ ☆ ☆

Pianotant frénétiquement sur son ordinateur, Ramsay luttait pour ne pas lever ses fesses d’ici et quitter le café avant même que son rendez-vous n’ait commencé : s’il n’était pas du genre patient en temps normal, il était difficile pour lui à présent de se sortir le travail de l’esprit, tant et si bien que perdre du temps comme il le faisait à l’instant précis, n’était certainement pas pour lui faire plaisir. Bea Hawths était le genre de fille qui avait focalisé l’attention générale beaucoup trop longtemps, si longtemps qu’elle pensait sans doute que tout lui était dû, qu’il suffisait d’un message sur son téléphone avec la mention « urgent » pour qu’il se pointe, la bouche en coeur, à attendre sa venue avec toute la bonne volonté du monde.  Il en était déjà à son troisième café, et, tandis que son taux de caféine dans le sang augmentait, il en allait de même pour la mauvaise humeur qui fronçait ses sourcils, l’indécision qui précipitait l’échange de mails qu’il avait avec son assistante : pour une fois, il pouvait bien dire qu’elle n’avait pas de chance, la pauvre, elle devrait se coltiner une bonne partie du travail de son patron, s’il continuait à devoir stagner dans un endroit pareil - si loin des locaux de Vogue - à attendre une fantôme. Sans doute que la rousse croyait judicieux de choisir soigneusement ses vêtements, se parer d’une belle coiffure et de beaux atours : cependant, ce n’était pas la tâche à laquelle il voulait consacrer sa journée, bien au contraire. Survivait encore en Ramsay l’ardent sentiment qu’il avait ses preuves à faire, quant à être un bon rédacteur en chef pour Vogue, et ce n’était pas en perdant son temps qu’il prouverait qu’il méritait le poste qu’il avait obtenu presque par magie : qui plus est, avec tous les pseudo-scandales qui tournaient sur lui et sa fiancée, il préférait largement passer ses journées enfermé dans son bureau plutôt que dans un endroit si publique, où il avait trop souvent l’impression de sentir quelques regards se poser dans sa direction. Il n’était pas un acteur célèbre, contrairement à sa mère, que l’on reconnaissait en un regard : au contraire, les gens ici, avaient tendance à lorgner sur lui avec insistance, quand bien même il les ignorait, avec la ferme intention de reconnaître ce visage, familier et étranger à la fois. Chicago n’était pourtant pas une ville si grande, mais aujourd’hui, elle était beaucoup trop vaste pour qu’il fasse preuve d’un tant soit peu de bonne volonté : ce n’était pas son genre de toute manière, parce que si Bea était habituée à ce qu’on l’attente des heures s’il le fallait, Ramsay, lui, était habitué à être enfant unique, le fils prodige à qui on cède tout - irrémédiablement, il obtenait toujours gain de cause, ce qui faisait que chaque seconde de son temps qu’il ne maîtrisait pas, était estimée tristement perdue. Au moins aurait-il un bon prétexte ce soir pour rentrer chez lui à une heure tardive, affronter la compagnie indélicate de sa fiancée : une chevelure rousse attira bien vite son attention, par-dessus l’écran de son ordinateur. Il ne lui adressa aucun autre signe qu’un regard entendu, alors qu’elle l’avait également remarqué, assis à sa table avec ses trois cafés vides : lui au moins, était ponctuel, même aux rendez-vous où il était convié et non pas qu’il exigeait - c’était bien une chose que Ramsay détestait, le retard, pourtant si typique chez les femmes ; il avait déjà eu le loisir de remarquer ça dans l’attitude de Bea, mais au moins avait-il espéré que pour des affaires « urgentes » elle ferait un effort. Au moins avait-elle soigneusement choisi sa jolie robe, qui mettait ses charmantes formes bien à leur avantage : pourtant, mademoiselle était fiancée, aussi, cela ferait sans doute un scandale atroce s’il devait observer une telle apparition pendant longtemps. La serveuse lui apportant son quatrième café, Ramsay ne lui accorda qu’une mince attention, tandis que son regard se chargeait presque à lui-même de rappeler la jeune femme à l’ordre : « J’ai bien cru que tu t’étais trompée de café, ce qui aurait été dommage puisque c’est toi qui as choisi le lieu. » Il eut un léger sourire, empreint d’un léger sarcasme, avant d’avaler une longue gorgée de café. « Tu as conscience au moins que j’ai dû traverser la moitié de la ville pour te retrouver ici. » Il n’avait cependant pas encore dit qu’il regrettait une telle démarche, Bea pouvait s’avérer être une excellente compagnie, quand elle ne le faisait pas trop attendre.
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Bea Hawths
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MessageSujet: Re: (r) female robbery.   Mar 18 Fév - 23:58

Le bruit de ces talons hauts résonnait à travers tout le bureau de Victoria's Secret. Quelques feuilles dans les mains, elle couru jusqu'à son bureau, les déposa et recommença à courir pour se rendre vers l’ascenseur qui ne voulait pas collaborer aujourd'hui. « Allez plus vite! » Bea Hawths était pire que pressé. Depuis qu'elle avait demandé au rédacteur en chef de la retrouvé au Windy City Coffee, tous le monde c'était acharné à lui donner des tâches. Bea avait tenter d'en refiler à son assistante et de débloquer son après-midi pour remplir des dossiers, en vain. La voilà donc à courir pour aller aux sous-sol chercher des archives pour la grande patronne. Elle soupirait aux deux minutes et grognait au cinq. Sa matinée était devenu infernale. Comme si ce n'était pas assez, lorsque Bea eu terminer ces tâches, sa voiture décida de la lâcher dans le parking sous-terrain. Roulant les yeux, frappant le volant et la portière, elle ferma les yeux pour ne pas éclater et faire une crise. « Et puis merde! » Bea remonta à son bureau, demanda à son assistante de faire venir une dépanneuse avant de se rendre compte qu'elle arriverait au café avec au moins un demi-heure de retard. Bea détestait ressembler aux autres filles qui prenait un quart d'heure à se préparer. Elle, n'en prenait que vingt le matin, sauf quand elle filait sous la douche. L'organisation étant son travail, elle prévoyait chaque journée, chaque déplacé au quart de tour. Le simple fait d'arriver en retard à un rendez-vous, la rendait folle de rage. Ramsay Staiger penserait qu'elle était le genre de femme à se faire attendre, qui arrivait toujours en retard. Et étant rédacteur en chef du Vogue, ça ne ferait pas bonne réputation à madame surnommé dans un futur proche, la diva de Victoria's Secret. Bea finit par arriver au café, voyant le pauvre assis seul à une table avec plusieurs tasses de café vide. « J’ai bien cru que tu t’étais trompée de café, ce qui aurait été dommage puisque c’est toi qui as choisi le lieu. » Elle ne fit que hausser les sourcils en le regardant. Ce n'était pas lui qui avait dû marcher jusqu'ici, non? Il avait été dans le confort de sa voiture privé ou de son taxi. Bea, même en ayant une superbe réputation, n'avait pas de chauffeur privé. Elle voulait rester terre à terre et avait donc sa propre voiture, modèle de l'année 2012. Elle fût presque froissé en commandant un latté vanille. La serveuse s'exécuta et finalement après un moment, elle remit son regard sur Ramsay qui se moquait bien d'elle avec son sourire. « Tu as conscience au moins que j’ai dû traverser la moitié de la ville pour te retrouver ici. » En moins de deux, elle aurait aimé qu'il se noie dans sa tasse de café. Une mort juste et honnête pour le rédacteur en chef de Vogue. Il aurait tout un mémorial dans le magasine avec la tête qu'il avait. Elle se serait même porter volontaire pour presser sa tête contre la tasse. Revenant au monde normal où commettre un meurtre est illégale et envoie en prison, Bea fit un léger sourire on ne peut plus moqueur et ironique. Elle aimait le sarcasme, sans plus. L'ironie, cependant, était bien meilleur dans sa situation. « Bonjour Bea, comment vas-tu? Oh, j'ai juste dû marche jusqu'ici au lieu de prendre ma voiture et mon bureau n'est pas très prêt. » Elle était exaspéré de sa journée, il ne fallait certainement pas en rajouter une couche. Marcher avec de mauvaises chaussures pendant vingt minutes, ce n'était pas son fort. Et elle n'était pas prête de recommencer cet expérience fort intéressante. « Fais-moi plaisir, avale une autre gorgée de café, tiens. Et si tu t'étouffes avec celle-ci à cause de ton mauvais sarcasme, ce ne sera pas ma faute. » Elle fit un sourire charmant pour démontré qu'elle blaguait. Enfin, dans un certain sens. Elle piquait souvent les gens de cette façon. Après tout, il l'avait bien mérité en se moquant d'elle. Lorsque Bea reçu son latté, elle prit une grosse gorgé afin de se réchauffer quelque peu et de décompresser. Elle aurait franchement dû ne prendre qu'un thé à la menthe. « Tu sais pourquoi tu es ici, j'espère. Je n'ai pas envie de perdre mon temps. Ou le tiens, puisqu'il est si précieux. » Elle mit la tête sur le côté en le regardant, refermant l'ordinateur du jeune homme avec un doigts pour qu'il focalise toute son attention sur elle.

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staring at the ceiling in the dark, same old empty feeling in your heart. cos love comes slow and it goes so fast. well you see her when you fall asleep but never to touch and never to keeppassenger | phoebetnkins

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Ramsay Staiger

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MessageSujet: Re: (r) female robbery.   Mer 19 Fév - 18:05

Il n’y avait pas à dire, ni matière à mentir, Bea Hawths avait déjà eu de nombreuses occasions de prouver qu’elle était bien différente du reste de la gente féminine, et des préjugés que celle-ci servait à véhiculer la plupart du temps. De fiancée modèle, niaise et amoureuse, elle était passée à un tout autre genre de jeune femme ; le genre aussi fin stratège que ne l’était Naomi lorsqu’il s’agissait d’organiser un mariage en grandes pompes, mais tout ce qu’il y a de plus mensonger. Plus le temps avançait, plus Ramsay en arrivait à l’imprenable conclusion qu’il y avait toujours eu deux genres de femmes : les croqueuses, dévoreuses succubes dangereuses, et les naïves, idéalistes romantiques qui se prenaient parfois à espérer trop du néant qui lui avait avalé le coeur, quelques années auparavant. Si tant est qu’il en ait eu un, un jour. Heureusement, Bea n’avait pas été ce genre de fille, si elle s’était extasiée avec plaisir devant les robes les plus chères du monde de la mode, si elle avait su parfaitement polir son image de parfaite petite fiancée, accrochée au bras de son homme, la réalité différait bien souvent de l’image sublime que vendaient les magasines. Que vendrait Vogue d’ici peu, lorsque s’étalera sur ses pages une gigantesque publicité en faveur de l’union de Bea Hawths et Viktor Simmons : les dures lois du métier, au moins, Bea n’avait-elle pas commis la bêtise de croire qu’elle pourrait le duper lui, en plus de tous les autres. Avec lui, elle avait joué franc jeu, jusqu’au bout et même encore plus loin, ce dont il n’aurait certainement pas à se plaindre sans doute : évidemment, il y avait sans doute d’autres explications qu’un problème de chaussures, de maquillage ou de tenue dans le retard de Bea, mais il n’était ni son fiancé, ni son manageur, ni même un ami sans doute - il avait au moins eu la courtoisie de venir jusqu’ici, et, question de fierté, il avait au moins préféré ne pas se soucier de ce qui pouvait la mettre si en retard. Généralement, la plupart des personnes qui voulaient s’attirer les bonnes grâces de Ramsay le laissaient choisir le lieu de rendez-vous : irrémédiablement, ceux-ci se terminaient dans les locaux de Vogue, que ce soit dans son bureau, ou dans un petit coin de salon dans l’un des multiples étages du bâtiment. Encore une fois, Bea avait voulu jouer les choses différemment : s’il perdait son temps, elle, elle s’en était brûlée les ailes - sans doute qu’elle aurait eu moins de pépins et de difficultés pour venir si elle avait été généreuse au point de bien vouloir le rencontrer sur son lieu de travail plutôt que dans ce café - où, soit dit en passant, le café lui-même n’était pas si bon. « Bonjour Bea, comment vas-tu? Oh, j'ai juste dû marche jusqu'ici au lieu de prendre ma voiture et mon bureau n'est pas très prêt. » Il feignit, pour toute réponse, une moue préoccupée devant l’ironie débordant d’entre les lèvres de la rousse : pour pouvoir rebondir sur les phrases de l’autre, ils se ressemblaient beaucoup, presque comme chat et chien, prêts à avoir le dernier mot quoiqu’il arrive - irrémédiablement, ça avait fait d’eux de bons amants au pieu, mais ça, c’était une autre histoire. « Désolé que tu aies eu tant de problèmes à venir au rendez-vous que tu as fixé. Tu veux un massage de la voute plantaire, peut-être ? » Il aimait particulièrement insister, remuer le couteau dans la plaie, ou même remuer cette petite, infime, microscopique rancoeur qu’il pouvait avoir à l’idée d’avoir perdu trente minutes de sa vie à l’attendre comme un abruti : pour sûr, même si elle était assez extravagante pour se laisser tenter au milieu d’un lieu si public, elle n’aurait pas droit à son massage, elle mériterait chacune des ampoules qu’elle aurait, comme une punition que le Bon Dieu voulait bien offrir à tous ceux qui s’amusaient à froisser l’aimable Ramsay Staiger. « Fais-moi plaisir, avale une autre gorgée de café, tiens. Et si tu t'étouffes avec celle-ci à cause de ton mauvais sarcasme, ce ne sera pas ma faute. » Provocateur jusqu’au bout, il tenta le diable jusqu’à s’exécuter, avalant une gorgée de café dans un regard entendu en direction de son interlocutrice : bien évidemment, il ne s’étouffa pas avec celui-ci (au grand dam de sa meurtrière), mais au moins pourraient-ils revenir à des préoccupations plus importantes, quand bien même il n’y mettait pas plus de bonne volonté qu’elle. La serveuse aussitôt disparue après avoir apporté son café à Bea, que celle-ci ne perdit pas une seconde pour entrer dans le vif du sujet, un côté tranchant chez elle qui allait en parfaite adéquation avec l’impatience qui l’animait, il n’aurait pas supporté leurs joutes verbales très longtemps sans que les choses ne deviennent limpides et précises sur la raison de sa venue ici. « Tu sais pourquoi tu es ici, j'espère. Je n'ai pas envie de perdre mon temps. Ou le tiens, puisqu'il est si précieux. » Quittant son ordinateur du regard, sous l’impulsion de la jeune femme, Ramsay soupira bruyamment, laissant transparaître une vague d’agacement devant l’insistance de la jeune femme : il ne savait pas pourquoi elle était là, pourquoi ils étaient là, dans un lieu publique, face à face, si ce n’est pour se regarder en chiens de faïence et s’envoyer des fientes à la figure. « J’ai oublié d’aller consulter ma voyante sur le chemin. Tu n’as qu’à dire ce qu’il y a de si urgent à voir entre nous deux, et on s’arrangera. » Passant ses mains derrière sa tête, Ramsay ébouriffa légèrement ses cheveux, signe de la fatigue qui le prenait à l’idée d’être assis depuis si longtemps : si elle venait d’arriver, lui, en avait déjà assez depuis une bonne dizaine de minutes. « J’espère que tu payeras les cafés au moins. » Marmonna-t-il : il était tout disposé à l’écouter, bien évidemment, bien que peu désireux à faire un effort mental pour essayer de deviner les inquiétudes qui avaient amené la rousse jusqu’ici, il était beaucoup plus réceptif d’un point de vue auditif que transcendant.

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he likes you a lot, doesn't he ? - I was born in the arms of imaginary friends, made a home out of everywhere I've been. then you come crashing in, trying my best to understand all that your love can bring. oh, half of my heart's got a grip on the situation, half of my heart takes time. I was made to believe I'd never love somebody else. made a plan, stay the man who can only love himself, lonely was the song I sang, 'til the day you came showing me another way and all that my love can bring.
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